Panoramax - Base vues immersives libres

Participer à la mise en place d'une alternative libre à Google Street View et Mapillary (groupe Meta)

  • L'équipe est portée par La Fabrique des géocommuns
  • L'équipe est sponsorisée par Institut national de l'information géographique et forestière
  • Contacter l’équipe.
  • Les statistiques d'usage ne sont pas encore disponibles.
  • Le code source n'est pas encore ouvert.
  • L’équipe ne communique pas encore sur son budget.
  • Le suivi des bonnes pratiques de ce produit n'est pas encore disponible sur Dashlord.

Contexte

Les collectivités locales, les gestionnaires de réseaux et d’autres acteurs ont besoin d’actualiser en permanence l’inventaire du patrimoine mobilier urbain et des voiries : panneaux, poteaux, affleurants, équipements, pistes cyclables, trottoirs etc.

Problème

Historiquement et encore majoritairement aujourd’hui cela se traduit par la mobilisation de nombreux agents qui vont lever/vérifier ces éléments sur le terrain engendrant des coûts et déplacements inutiles, la mise en danger des personnels, des pertes de temps… Aujourd’hui l’utilisation de photos/vues immersives de rues via Google StreetView et/ou Mapillary, ou via des prestations privées (ESRI/Cyclomédia, SOGEFI etc.) ouvre pas mal d’opportunités en termes de rationalisation des déplacements, facilitation et accélération du recueil d’information nécessaire aux traitements de certaines procédures et finalement d’amélioration de la connaissance du territoire. La collecte, le partage et l’utilisation de ces données restent compliqués : problème de licences, dépendance à des sociétés privées dont la stratégie n’est pas orientée vers l’ouverture des données ou dont la stratégie n’est pas claire, difficulté à partager des bonnes pratiques, à s’assurer de la pérennité d’une solution pour y appuyer des usages métiers à partager etc.

Investigation - terminée

Constat initial : Les différentes communautés (AITF, OSM, Gestionnaires de réseaux, IGN, etc.) bouillonnent d’initiatives sur le sujet, mais pour le moment rien de pérenne ne semble se dégager. L’investigation doit permettre d’identifier s’il y a la place pour créer un géocommun de base de vues immersives libres à côté des solutions non libres existantes, et le cas échéant d’identifier ce qui bloque l’émergence du commun (manques à combler ou freins) pour y trouver des remèdes permettant de rassembler les énergies des différents acteurs et proposer enfin une alternative libre pour tous, sur laquelle on construira des usages partagés.

Lors de l’investigation ont été interrogées :

  • des collectivités : premières utilisatrices du produit, et premières contibutrices sans doute en terme de collecte
  • des développeurs : ceux qui pourront faire vivre le projet en y adossant des nouveaux services
  • des communautés (OSM, AITF) : celles qui pourront animer le commun, le faire connaître, pousser à le faire évoluer
  • des gestionnaires de réseaux : utilisateurs et éventuels contributeurs également
  • des acteurs du secteurs privés (logiciels et/ou collecte) : ceux qui peuvent faire évoluer leurs pratiques pour faciliter la mise en place du commun ou le rendre inutile.
  • les plate-formes privées : Mapillary et Kartaview pour voir si on pouvait prévoir de travailler ensemble
  • Autres projets : qui pourraient proposer des nouveaux usages et aider à valoriser/faire vivre le commun

L’investigation a permis de convaincre le sponsor qu’il était pertinent de favoriser l’émergence d’un géocommun de vues immersives. Beaucoup de contributeurs/réutilisateurs potentiels ont été identifiés. Un noyau d’outils numériques et de règles de bases à spécifier pour permettre à ce commun de pleinement exister a été déterminé : il sera l’objet de la phase de construction. Pendant la phase d’investigation, un nom a été trouvé au “produit” (commun) via un processus participatif : Panoramax!

Stratégie

Deux axes forts :

  • Créer une boîte à outils numériques de base pour alimenter, gérer et partager Panoramax
  • Développer un applicatif ou d’une brique logicielle pour créer(déployer) une instance et son catalogue
  • Mettre en place une brique logicielle d’anonymisation des images (floutage personnes et véhicules)
  • Développer des utils/API pour alimenter/interroger la base de vues de Panoramax
  • Proposer une ou plusieurs instances de stockage ouvertes

  • Animer le géocommun Panoramax
  • Définir la gouvernance et ses règles
  • Définir les standards du commun (catalogue, données) et les licences (codes, données)
  • Proposer des guides de bonnes pratiques, des outils de référence et des résultats de tests de ces outils (performance), des tutoriels et des exemples de cas d’usages
  • Mettre en place des argumentaires pour donner envie de contribuer et proposer des modèles économiques adaptés à différentes situations pour faciliter la contribution
  • Organiser des événements pour faire connaître Panoramax et encourager la contribution (GT, Openlabs, Panoramax Party etc.)
  • Réaliser un support technique
  • Créer un site web vitrine du commun comme point central pour trouver les informations et outils relatifs à Panoramax

Indicateurs

Des indicateurs encore en cours de définition pour mesurer la montée en puissance du commun (nombre de vues, de contributions, de km linéaires couverts, de services à valeur ajoutée créés à partir des données du commun etc.) et l’impact en termes de solution (réduction des déplacements d’agents publics, réutilisations différentes, etc.).

L'équipe

Antoine Desbordes

Développeur

Rust & transport & Panoramax

Camille SALOU

Intrapreneuse

Tristram Gräbener

Développeur

Cartographie, transports, données ouvertes